Et voilà je viens de terminer le tant attendu tome 2 de cette aventure imaginée par Appollo et mise en image par Bruno. Tant attendu car j'ai vraiment adoré le premier tome, on y découvrait Toussaint, un flic un peu bourru qui débarque avec son équipe (ils sont 3) sur Biotope, une planète "verte" où une colonie de scientifique s'est installée et où un crime soit disant passionnel mérite une petite enquète. Bref le tome 1 pose les bases d'une histoire captivante et finit sur un grand suspens donc le tome 2 n'en est que plus désiré. Malheureusement ce désir se prolonge à la fin du tome 2, je dis malheureusement car c'est la fin de la série, l'aventure s'arrête là. C'est regrettable car l'histoire n'est pas terminée et laisse en plan ce cher Toussaint, ainsi que d'autres personnages. Certes le lecteur peut s'imaginer une suite, mais je trouve qu'il y avait encore beaucoup de choses à dire, c'est dommage après un si beau démarrage de s'arrêter ainsi. Ce tome 2 est excellent mais il en appelle un autre!
samedi 22 septembre 2007
To be or not Biotope?
Et voilà je viens de terminer le tant attendu tome 2 de cette aventure imaginée par Appollo et mise en image par Bruno. Tant attendu car j'ai vraiment adoré le premier tome, on y découvrait Toussaint, un flic un peu bourru qui débarque avec son équipe (ils sont 3) sur Biotope, une planète "verte" où une colonie de scientifique s'est installée et où un crime soit disant passionnel mérite une petite enquète. Bref le tome 1 pose les bases d'une histoire captivante et finit sur un grand suspens donc le tome 2 n'en est que plus désiré. Malheureusement ce désir se prolonge à la fin du tome 2, je dis malheureusement car c'est la fin de la série, l'aventure s'arrête là. C'est regrettable car l'histoire n'est pas terminée et laisse en plan ce cher Toussaint, ainsi que d'autres personnages. Certes le lecteur peut s'imaginer une suite, mais je trouve qu'il y avait encore beaucoup de choses à dire, c'est dommage après un si beau démarrage de s'arrêter ainsi. Ce tome 2 est excellent mais il en appelle un autre!
mardi 11 septembre 2007
Canada Dry made in Mexico
Ca a la couleur de Graig Thompson, le goût d'Alex Robinson mais c'est du Jessica Abel! Bon d'accord ce n'est pas une lecture à la pointe de l'actualité, mais que voulez vous les lectures de vacances c'est aussi l'occasion de rattraper son retard et ça me permet de vous parler de cet excellent album paru il y a tout juste un an.Il s'agit donc de l'histoire de Carla, jeune américaine qui décide de s'immerger dans ses racines mexicaines.
Evidement au début elle arrive en touriste, ne connait rien du Mexique, parle à peine Espagnol et ne sait pas vraiment combien de temps elle va rester là. Elle est hébergé par Harry son ex (il est venu au Mexique pour écrire... en fait il boit beaucoup) et à travers lui elle découvre tout d'abord la vie des expats à Mexico et une ville fascinante.Mais très vite elle tourne le dos à cette communauté de nantis car elle cherche, avec son voyage, la rencontre des vrais habitants de Mexico pour découvrir leur culture... elle veut vivre comme une Mexicaine, effacer son identité américaine. Elle va se faire de nouveaux amis Oscar, un séduisant branleur qui rêve de devenir DJ et Memo, un vendeur de tee-shirt grand militant de la cause révolutionnaire. Ces nouvelles rencontres vont lui permettre de découvrir en profondeur la culture mexicaine... un peu trop en profondeur d'ailleurs. A lire absolument!
Who watches Zack Snyder ?
Avoir (mal) remaké Romero (L'ARMEE DES MORTS et sa cohorte de zombies pas même suffisament effrayants pour faire sursauter votre toute petite soeur) puis salopé l'adaptation de l'un des meilleurs Frank Miller (300 et ses effets numériques d'une nocivité propre à enrichir les occulistes des deux prochaines générations) ne lui ayant apparement pas suffi, l'inconscient Zack Snyder, qui ne doute décidément de rien, s'attaque en ce moment même aux WATCHMEN. Soit rien moins que l'un des pinacles du comics contemporain, l'une des oeuvres les plus populaires et essentielles des vingt dernières années, l'un des sommets de la carrière d'Alan Moore (qui n'en manque pourtant pas) et on en passe...Quelques années après les infructueuses tentatives de, entre autres, Terry Gilliam, Darren Aronofsky ou plus récemment Paul Greengrass, ce bon vieux Zack, auréolé du succès (financier) de 300, s'offre donc (avec la bénédiction de la Warner) une confortable enveloppe budgétaire à même de projeter sur grand écran les visions existentielles du maître Moore. Même si, quitte à ce qu'on nous accuse de toujours râler (mais il est exact qu'on aime bien ça), les premiers échos du casting ne rassurent guère (euphémisme) quant à la perspective de retrouver, ne serait-ce qu'un minimum, l'essence du comics.
Pour ceux qui auraient décidé de laisser une chance au projet et souhaitent en suivre l'évolution, s'impose une visite sur le site : http://www.watchmencomicmovie.com/index.php qui recense l'avancée des travaux de manière quasi-exhaustive, enrichissant notamment ses pages de nouvelles photos au fur et à mesure de l'avancée du tournage. Et qui nous permet d'apprécier une relative fidélité au pages d'origine, du moins en ce qui concerne la forme. Pour le reste, il s'agit, comme on dit, d'une autre histoire...
lundi 10 septembre 2007
Tony Stark bouge encore
Après l'annonce du projet, les rumeurs de casting, les premières photos exclusives, voici donc que, fort logiquement, arrive aujourd'hui le trailer officiel d'IRON MAN, en direct de chez Paramount (http://www.apple.com/trailers/paramount/ironman/).De fort jolies images qui, si elles nous comblent du plaisir tout régressif de voir bouger pour de vrai un personnage dont a suivi les aventures durant une partie de notre enfance (voire après pour certains), ne rassurent que moyennement quant à la possibilité d'assister à l'adaptation fidèle (donc raisonnablement sombre et violente) qu'on pouvait espérer. Sans compter que l'idéologie entraperçue dans les premières secondes semble charrier une drôle d'odeur. Mais peut-être se trompe-t-on et se montre-t-on gratuitement médisant...
A noter l'effort méritoire de Robert Downey Jr pour tenter d'arborer une moustache aussi impressionnante que celle du mystérieux [DL] : en vain, bien évidemment, dans la mesure où l'appendice pileux de ce dernier menace de rivaliser avec celui, mythique, de Thomas Magnum - jusqu'à prochainement faire son entrée toute officielle au Panthéon. Ah mais, c'est que la Globulle Team n'est pas composé de n'importe qui, que croyez-vous...
mardi 4 septembre 2007
Prison Break
Le stakhanoviste David Goyer (à l’origine d’au moins la moitié des présentes news), tout en préparant activement MAGNETO, premier spin-off de la franchise X-MEN, a annoncé son intention d’ensuite s’occuper du cas de Green Arrow, que le parait-il fort réussi « Year One » d’Andy Diggle et Jock a, outre-Atlantique, remis sur le devant de la scène des comics.Alias d'Oliver Queen, play-boy milliardaire devenu Robin des Bois moderne et drainant ainsi une image plus ou moins contestataire selon les époques (Frank Miller allant jusqu’à le traiter de communiste dans son « Dark Knight ». Sacré Frank, toujours le sens de la mesure), le personnage se distingue par une habileté à l’arc hors du commun et un costume vert d’un goût douteux.
Goyer innoverait cependant puisque, contrairement au relooking qu’il a effectué sur BATMAN BEGINS, le présent SUPER MAX (titre annoncé) ne relaterait aucunement les origines du super-héros mais une aventure récente qui le verrait, accusé à tort d’un crime qu’il n’a pas commis, être enfermé dans une prison futuriste de haute sécurité dans laquelle il va, évidemment, se retrouver entouré de nombreuses fripouilles (tout droit sorties du catalogue DC) qu’il a aidé à mettre derrière les barreaux...
On est curieux de voir ce que va pouvoir tirer d'un tel script un Goyer auquel on peut au moins reconnaître l'envie de sortir des ornières balisées que sont, à quelques exceptions bienvenues, désormais devenues les adaptations de comics. On serait satisfait s'il pouvait juste consentir à réviser son ambition artistique un poil à la hausse par rapport au BLADE TRINITY qui lui avait fait frôler l'excommunication de la part des fans - même si on m'objectera qu'il sera de toute façon difficile de descendre plus bas. Sait-on jamais...
mercredi 29 août 2007
Le facteur X
On touche au sublime. Jenna Jameson, actrice internationalement renommée de films pour adultes (enfin, parait-il. Comme si j’y connaissais quoique ce soit en ce si sulfureux domaine. Allez demander, si vous désirez le moindre renseignement, au mystérieux [DL] qui se fera un plaisir de partager ses connaissances encyclopédiques en la matière), en phase de reconversion après une retraite bien méritée, s’apprète à lancer, chez Virgin Comics, une série intitulée « Shadow Hunter ».Une trame à la « Buffy » (la protagonniste lutte contre les forces du mal afin de sauvegarder son âme) pour un traitement annoncé comme « sexy mais dépourvu de scènes de nudité » (je sens poindre la déception chez la frange masculine du lectorat) et dont l’héroïne revèt, bien évidemment en la circonstance, les traits de la dame (comme on peut le constater sur le dessin de pré-production signé par l’érotomane Greg Horn). Laquelle a annoncé qu’en cas de succès éditorial, le tout pourrait fort bien se voir adapté en film (et vive le cinéma d’auteur) : c'est dire si on a hâte.
Mais aura-t-on, d'ici là, seulement la patience d’attendre la fin de l’année afin de bénéficier de la sortie d'un tel événement ?
lundi 27 août 2007
Le facteur Y
Un homme se réveille un beau matin pour s'apercevoir que tous les mâles de la planète disparaissent subitement et qu'il se retrouve rapidement comme dernier représentant de son espèce au milieu d'une population désormais exclusivement féminine.J'en vois qui salivent déjà à l'idée d'un tel postulat : lequel se révèle pourtant plus douloureux qu'une des plaies d'Egypte pour Yorick Brown, l'ultime porteur du chromosome Y, bientôt plongé au sein d'un univers post-apocalyptique où la nouvelle société matriarcale ne se montre en rien plus agréable à vivre que la précédente (voire moins, en ce qui le concerne). D'autant que notre homme, en plus de sa survie immédiate, se coltine une foule de questions (sur le pourquoi de la situation) auxquelles il va vouloir obtenir des réponses au fur et à mesure de son odyssée.
Forte de son succès aux Etats-Unis, la tortueuse série de Brian K. Vaughan et Pia Guerra ne pouvait décemment laisser le cinéma indifférent plus longtemps. C'est donc, sous l'égide de New Line, DJ Caruso (auteur du sympathique SALTON SEA et du moins sympathique TAKING LIVES) qui s'y collera. Avec, vient-on d'apprendre, le bientôt célèbre Shia LeBoeuf (TRANSFORMERS, le prochain INDIANA JONES 4) dans le rôle principal - qui consistera, si on a bien suivi, à passer plusieurs semaines de tournage entouré d'un casting 100 % féminin (pas bête le Shia. Y en a qui ont vraiment tout compris. Même que plus tard, quand je serai grand, je veux faire star à Hollywood).
De quoi attendre un excitant survival d'anticipation. A condition que le résultat soit un peu plus conforme au comics d'origine que CONSTANTINE, dernière adaptation Vertigo qui avait évacué une bonne partie de la noirceur du matériel de départ au profit d'un politiquement correct qui frolait l'absurde. Comme si une seule bande en provenance de chez Vertigo avait jamais, de près ou de loin, flirté avec la moindre correction - politique ou pas...
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